Appel à témoins : casser le mythe de la mère parfaite

Publié le par Vaallos

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Toi aussi tu t'es sentie affreusement seul(e) dans tes erreurs, tes déprimes, tes envies de passage de nain par la fenêtre ? Tu t'es dit mais c'est pas possible, comment elles font les autres ?

 

Eh bien tu sais quoi ? Elles font comme toi, juste, elles le disent pas !

 

Alors cet article, c'est ton article ! Il te servira à m'indiquer, via les commentaires, tes craquages, tes vérités, tes coups de gueule, etc. Directement dans les commentaires, via un lien vers chez toi, par mail, ils seront répertoriés sur cette page : Témoignez pour casser le mythe de la mère parfaite ! .

 

A ton clavier, et qu'ça saute ;)

 

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@lly02 10/10/2011 21:50


Ma participation est en ligne, c'est plus une intro qu'un réel témoignage pour le moment. Mais je reviens vite avec un autre article.
http://www.ally02.com/article-la-maman-que-je-ne-suis-pas-86304295.html


Vaallos 11/10/2011 22:39



Je m'en occupe dès que possible ! J'essaie pour demain !


Ca y est ! Merci encore !!



mowgouaille 05/10/2011 20:13


tiens j'avais écrit ça au mois de juillet après m'etre pris le choux avec une mère parfaite qui me reprochait d'avoir donner du miel à ma fille alors qu'elle avait 4 mois.... je te le laisse...
http://lanouvelleeloise.blogspot.com/2011/07/lettre-ouverte-la-mere-parfaite.html


Vaallos 06/10/2011 22:53



Merci je mets à jour la page !



Babidji 04/10/2011 13:33


dès que j'en mets un en ligne, je te le file ! merci à toi :)


Vaallos 05/10/2011 20:45



Super ! :)



fleur 04/10/2011 11:04


merci Vaallos pour ce stimulant, j'ai écrit un article à chaud ce matin:
ça m'a fait du bien de mettre des mots sur ce ressenti...mais c'est moins difficile à 9 mois qu'à 3, je pense que la période la plus difficile est derrière moi (enfin vivement le terrible two et
l'adolescence..)
Bises


Vaallos 05/10/2011 20:45



Et il est en ligne sur la page dédiée. J'espère que mon introduction à ton article est fidèle à ce que tu voulais dire, sinon n'hésite pas à me le dire et je modifierai ! Merci pour ta
participation !!



Nurselily 03/10/2011 23:17


J'ai eu une phase de quelques jours où je ne supportais pas de prendre mon fils dans les bras.
Vers ses 3 semaines de vie, les reflux le faisaient pleurer sans cesse, il fallait toujours le tenir à la verticale, être debout et marcher, évidemment, pour le calmer. Ou bien il fallait que je le
mette au sein, mais ça ne le calmait que 2 min, puis il se cambrait, hurlait de nouveau. Il souffrait, tout simplement.
Bref, je n'en pouvais plus, il souffrait, mais moi aussi! Je n'arrivais presque plus à le soulever tellement j'avais mal au dos et au bras, je déléguais tout, tout, tout. Je restais allongée toute
la journée, je ne voulais et je n'avais envie de rien. Je n'avais de contact avec lui que pour le mettre au sein, et même ce simple geste me coûtait.
Je n'en ai pas parler à mon mari de peur qu'il ne comprenne pas.
Je n'avais aucun geste de tendresse envers mon enfant car j'avais peur d'une possible mauvaise pulsion, tellement j'étais à bout nerveusement et affectivement.
Dès que j'essayais d'en parler autour de moi, on ne m'écoutait pas, on se contentait de me donner des solutions à l'opposé de mes convictions, à savoir le biberon.
Je savais que ce n'était qu'une phase, pourquoi tout abandonner pour 1 semaine de déprime? En quoi le biberon me rapprocherait de mon fils?
Un soir mon mari à repris le travail, je me suis retrouvée seule face à cet être sans défense que j'avais peur de blesser.
Mon pauvre bébé était, lui, seul avec ces seins qui le meurtrissaient plus qu'ils ne le soulageaient, mais surtout seul dans ces bras froids, incapables de le réconforter et de le soulager, c'était
juste l'ANGOISSE. Il hurlait, hurlait... j'étais désemparée. Je l'ai donc posé dans son couffin, je lui ai dit:
"Tu es fatigué, je sais, moi aussi. Tu as mal, je sais, maman aussi. Maman ne sais pas quoi faire, je suis désolée mais je n'en peux plus! Je t'aime mais tu me soules! Alors tu restes ici, maman va
là-bas."
Je suis parti dans le salon, j'ai sangloté, crié comme une furie, aussi fort que j'ai pu. Et ça m'a soulagé comme jamais.
Je suis retourné auprès de mon bébé, je l'ai pris dans mes bras, je l'ai bercé, câliné, je lui ai dit que tout était fini, qu'à partir de maintenant je serais toujours là pour lui et il s'est
endormi.
A partir de là, tout c'est amélioré. C'est devenu rare, mais si jamais je n'en peux plus je crie, pas sur lui (faut pas exagérer) mais ailleurs et c'est très salvateur ;-)


Vaallos 05/10/2011 20:44



Oh oui je pratique aussi le cri (grâce à toi d'ailleurs il me semble !) et ça fait beaucoup de bien !! Ca permet d'évacuer un bon coup la tension et de retrouver son cerveau... Car au bout d'un
moment on n'arrive même plus à penser ou à prendre ne serait-ce qu'un centimètre de recul...


Merci beaucoup de ton témoignage !